9 Choses à ne surtout pas faire pour Apprendre l’Italien

9 Choses à ne surtout pas faire pour Apprendre l’Italien

C’est avec plaisir que j’accueille aujourd’hui un article invité de la part d’Arzu traductrice et passionnée de l’Italie du blog Je parle Italiano. Bonne lecture…je crois qu’elle m’a motivé à démarrer l’apprentissage de l’italien 😉 Je lui cède la parole.

Je sais que vous êtes un amoureux ou une amoureuse de l’Italie, de sa langue et de sa culture si vous lisez cet article et que vous rêvez d’apprendre l’italien. J’étais comme vous et je vivais moi aussi dans l’attente du jour où j’allais enfin atteindre mon objectif de vie : parler italien* tous les jours.

(*parler italien pour moi, c’est parler mais aussi lire, écrire et écouter en italien.) 

Et j’ai réussi ! La route a été longue et semée d’embûches, mais je n’ai pas abandonné et j’ai persévéré grâce à mon amour et à ma passion pour la langue de Dante et le Bel Paese……mais pas que !  Si j’ai réussi, c’est aussi et surtout grâce à mon engagement, ma régularité et mon sérieux. Mais alors comment j’ai fait pour réaliser mon rêve de devenir bilingue en italien ?

C’est simple, j’ai fait tout le contraire de la liste ci-dessous ! Alors si vous cherchez des moyens d’améliorer votre niveau à l’oral ET à l’écrit dans la langue de Dante, voici les 9 choses à ne surtout pas faire pour apprendre l’italien et devenir bilingue :

 

Compter sur la motivation…

 

…parce que la passion est de toute façon là.

La passion et la motivation sont importantes, je ne dis pas le contraire, mais elles ne font pas tout pour exceller dans un domaine. Si la motivation suffit vraiment à atteindre un objectif, alors pourquoi est-ce qu’il y a encore des jours où on a du mal à s’y mettre ? Pourquoi est-ce qu’on attend d’être motivé pour effectuer une tâche qui nous plaît ?

Tout miser sur la motivation, c’est comme dépendre de la météo : si le temps est pourri, notre moral est foutu ; si le temps est parfait, on est de meilleure humeur.

Même si l’Italie et sa langue sont votre passion et que vous rêvez de parler italien, si vous attendez que la motivation arrive à vous pour vous mettre à l’étudier sérieusement, vous risquez d’attendre encore trop longtemps puisqu’elle ne dépend pas de notre volonté, tout comme la météo.

La motivation n’est pas notre amie : elle est, au mieux, une simple connaissance que l’on peut croiser sur notre chemin.

 

 

Croire que le temps manque

 

Vous avez toutes et tous le temps d’apprendre l’italien, mais vous ne le prenez pas. Il suffit de prendre objectivement conscience du temps effectif que vous passez chaque jour à faire des choses sans réel intérêt pour le comprendre. Ne me dites par exemple pas que vous n’avez pas 5, 10 ou 30 minutes par jour maximum à consacrer à l’italien. Ce n’est que du temps à passer en moins sur Twitter, Instagram, YouTube (ou autre) mais plutôt à investir pour vous rapprocher de votre objectif et rêve.

La réalité, ce n’est pas le temps qui vous manque mais juste que l’italien n’est peut-être pas votre priorité pour que vous vous mettiez à l’étudier sérieusement.

Effectivement, ce n’est peut-être pas urgent d’apprendre l’italien là, maintenant, tout de suite ! Mais si c’est important pour vous, alors il faut revoir vos priorités, ne pas perdre votre temps avec des activités futiles et passer à l’action pour ne pas le regretter plus tard.

N’attendez pas que le temps frappe à votre porte parce que la passion est en vous. Si apprendre l’italien est important pour vous, utilisez plutôt la passion comme moteur et nourrissez-la chaque jour en travaillant un aspect de la langue italienne avec régularité.

La passion n’arrive pas non plus à s’accorder avec le temps, une autre connaissance, donc il faut lui trouver d’autres amies comme la priorité et la régularité.

 

 

Partir en Italie pour y vivre, en vacances, en stage ou en séjour linguistique

 

Je sais, vous devez vous dire que j’ai perdu la tête pour pouvoir affirmer cela, mais rassurez-vous : je pensais la même chose avant. J’étais tellement persuadée de cette idée générale que j’ai attendu pendant toute ma Licence le moment où je pourrais enfin partir vivre en Italie pour pratiquer la langue sur place ! (Spoiler : je n’ai pas pu y aller donc ne perdez pas plus de temps à risquer d’attendre pour rien et commencez à apprendre la langue à l’oral et à l’écrit dès maintenant.)

L’expérience m’a ensuite montré que vivre en Italie n’était pas obligatoirement et systématiquement synonyme d’apprentissage, de progression et de bilinguisme. Ce n’est pas parce que vous vivez à l’étranger que vous allez forcément apprendre la langue du pays en question ou améliorer votre niveau de base à l’oral et à l’écrit. C’est tout à fait possible d’apprendre une langue en restant chez soi, c’est le cas de Lydia qui a appris 9 langues sans partir.

Pour profiter à 100 % de votre séjour en Italie d’un point de vue linguistique, un bon comportement et une bonne mentalité sont nécessaires : il faut constamment aller vers les autres et créer un lien sincère avec les natifs pour favoriser une immersion totale dans la culture et la langue italiennes.

Si vous êtes trop timide, que vous n’osez pas déranger les gens avec vos questions, que vous avez peur de parler en italien et honte de votre accent, rien ni personne ne vous dit que vous allez réussir à surmonter ce trait de caractère une fois sur place et aller à l’encontre de votre nature.

Si vous n’avez pas ce problème, que vous travaillez déjà en Italie, mais que votre entreprise est française ou étrangère et que vous ne côtoyez personne avec qui vous parlez en italien, ce n’est pas à la caisse du supermarché ou en commandant un plat au restaurant que vous allez pouvoir pratiquer la langue et progresser.

De la même manière, si vous passez quelques semaines ou mois en Italie dans le cadre du programme Erasmus ou d’un séjour linguistique, mais que vous vous liez d’amitié avec un groupe de francophones et que vous passez votre temps à parler français, alors autant économiser votre argent et continuer à apprendre l’italien en restant en France.

Enfin, si vous avez pour habitude de vous rendre en Italie pour vos vacances ou vos voyages, mais que vous le faites constamment à 2 ou à plusieurs, vous vous rendez bien compte que vous passez tout votre séjour à utiliser votre langue maternelle (et c’est totalement naturel). L’idéal pour pratiquer une langue à l’étranger est donc de partir en solo.

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Pour résumer, vous aurez beau vivre dans le Bel Paese pendant 1 mois ou 10 ans, si vous n’adoptez pas le bon comportement et que vous ne changez pas de mentalité, vous ne risquez pas d’améliorer votre niveau de base et encore moins de devenir bilingue en italien.

 

 

Regarder des films ou des séries en italien et écouter des chansons italiennes

 

Je sais, tout le monde vous dit que c’est LE truc à faire, et c’est vrai… mais faux en même temps ! Vrai, car l’écoute va vous aider à améliorer votre compréhension orale et vous aurez peut-être l’occasion de retenir quelques mots par-ci par-là si vous arrivez à être attentif. Faux, car écouter ne suffit pas : il faut aussi pratiquer et donc parler pour apprendre une langue efficacement, ici l’italien.

Si vous comprenez tout en écoutant une chanson ou en regardant une vidéo en VO mais que vous n’arrivez pas à réemployer tout ce que vous entendez et à ouvrir la bouche pour parler italien quand l’occasion se présente, quel intérêt? Il faut regarder et écouter, oui, mais sans rester spectateur de la langue. N’oubliez pas d’utiliser ces supports pour passer à l’action à l’oral ET à l’écrit en travaillant toutes les compétences d’une langue, aussi bien la compréhension que l’expression.

Le secret est donc d’écouter mais aussi de lire, d’écrire et de parler en italien grâce aux vidéos (films, séries, YouTube, etc.) et à la musique.

 

 

Se comparer aux autres et ne pas oser parler…

 

…parce qu’on a honte de notre accent et peur d’être jugé ou moqué. Oui, il y aura toujours quelqu’un avec un meilleur accent que vous en italien… mais il y a aura aussi pire que vous ! Il faut relativiser et accepter que le plus important, c’est que l’on vous comprenne.

Pour ce qui est de la erre moscia (le « R » français) par exemple, énormément d’Italiens l’ont, dont l’une des plus grandes présentatrices télé, donc il n’y a aucun problème avec cette caractéristique ! Ne vous focalisez pas sur votre « R » parce que ce n’est pas ça qui va faire que vous parlez bien italien ou pas, et travaillez plutôt la prononciation (qui n’a rien à voir avec l’accent, attention) pour bien vous faire comprendre.

En ce qui concerne l’accent, vous ne pourrez l’améliorer qu’avec le temps et la pratique donc parlez le plus possible en essayant d’imiter la manière de parler d’un ou de plusieurs Italiens. Et si vous n’y arrivez pas, ce n’est pas une fin en soi parce que vous pouvez parler parfaitement italien (= avoir un vocabulaire riche, une bonne prononciation, une bonne grammaire et une bonne conjugaison) mais ne pas avoir un accent italien.

Je pense par exemple à Karl Lagerfeld qui n’avait aucun problème pour bien parler français… mais qui ne s’est jamais débarrassé de sa cadence allemande ou propre à son personnage (= son accent).

Si je vous raconte tout ça, c’est parce que je sais ce que vous ressentez. J’ai connu la même chose et c’est justement à cause de ça que je n’osais pas parler en italien et que je me cachais derrière ma timidité alors qu’en réalité, j’avais juste honte de mon accent ou de faire des fautes. Je craignais le regard des autres que je trouvais meilleurs que moi sans arriver à être objective.

Et comme, le véritable problème était le fait de parler en public, j’ai commencé à travailler l’expression orale en solo, en me parlant à moi-même jusqu’à acquérir une certaine confiance et aisance à m’exprimer à l’oral en italien. Faites la même chose et vous verrez que ça ira mieux : vous allez vous habituer à votre voix en italien et vous rendre compte que, oui, vous arrivez à parler italien et que non, vous n’êtes pas pire que les autres.

Ce sera ensuite plus simple de parler italien en public !

 

 

Ne pas accepter la critique et les corrections

 

J’aurais pu mettre ce point au début car si vous refusez de vous remettre en question et de recevoir les conseils des autres, vous ne pourrez jamais vous améliorer en italien (et ce discours vaut pour n’importe quelle autre langue, compétence ou domaine). Il faut accepter de faire des fautes ou de mal prononcer les mots devant les autres et ne pas se vexer ou le prendre personnellement quand quelqu’un vous reprend au niveau de la grammaire ou de l’accent.

C’est grâce à ces remarques que vous allez vraiment évoluer parce que vous allez comprendre ce qui va et ce qui ne va pas dans votre manière d’écrire et de parler en italien. Si vous ne laissez personne vous corriger, comment voulez-vous être sûr de ce que vous dites et écrivez ?

Personnellement, dès que je commence à me lier d’amitié avec quelqu’un en Italie, je lui précise qu’il peut me corriger sans se gêner car je suis toujours partante pour apprendre. Et je pose toujours une tonne de questions : comment dire X, comment employer Y, et pourquoi on dit Z alors que moi j’ai appris autre chose à l’école, etc.

Encore aujourd’hui, je souris intérieurement en écoutant ou en prononçant moi-même des mots qui m’ont été corrigés au tout début de mon aventure en Italie. Je sais précisément quand, avec qui et comment ça s’est passé, et je suis à chaque fois heureuse et reconnaissante d’avoir appris une nouvelle expression ou la bonne prononciation d’un terme.

Et quand vous arriverez à vous autocorriger, ce sera le signe que vous avez déjà fait d’énormes progrès pour être capable de reconnaître vos erreurs. Le fait d’en avoir conscience va automatiquement vous aider à faire plus attention la prochaine fois et surtout, cela vous permet de mieux comprendre l’erreur en question.

N’oubliez pas que l’on ne peut jamais vraiment parler une langue de manière parfaite, que ce soit une langue étrangère ou votre langue maternelle, puisque même si on connaît sur le bout des doigts les règles de grammaire et de conjugaison, on continue de faire des fautes d’inattention ou d’avoir des tics de langage par mauvaises habitudes.

Alors détendez-vous et acceptez de vous tromper parce que tout le monde se trompe, même les Italiens en parlant leur propre langue, et accueillez toutes les corrections et améliorations que l’on vous propose parce qu’elles ne pourront que vous aider à progresser.

 

 

Croire que l’italien est une langue facile à apprendre

 

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L’italien est connu pour faire partie des langues les plus faciles à apprendre, notamment pour nous les francophones. C’est vrai et faux en même temps. Vrai, car c’est une langue issue du latin comme le français donc OK, ce n’est pas aussi compliqué que l’arabe ou le norvégien et vous pouvez rapidement vous débrouiller en baragouinant quelques mots.

Faux, car chaque langue a ses propres difficultés et la durée de l’apprentissage ne dépend pas de la langue en elle-même, mais plutôt du temps et de l’énergie que chaque personne veut y consacrer. Et il ne faut pas oublier qu’à partir du moment où l’on vise un niveau avancé ou bilingue, il y aura autant d’efforts à fournir pour l’italien que pour une autre langue.

En résumé, oui l’italien n’est pas la plus difficile des langues mais si vous ne voulez pas vous contenter d’un vocabulaire scolaire et que votre but est de devenir bilingue, il faudra s’armer de patience et travailler la langue avec régularité et sérieux. Alors non, ne croyez pas une personne qui affirme avoir appris l’italien en 1 mois et être devenue bilingue après 6 mois en Italie.

 

Ce que vous devez retenir pour apprendre l’italien rapidement :

Je vais maintenant résumer tout ce que je viens d’énumérer avec 2 autres points qui font aussi partie des choses à ne surtout pas faire pour apprendre l’italien et qui expliquent bien l’idée générale de cet article :

 

Se contenter de la théorie et négliger la pratique…

 

…ou si vous préférez, être trop passif et pas assez actif face à son apprentissage de la langue de Dante. Tout savoir dans sa tête, c’est bien… mais la langue est vivante donc il faut la faire vivre avec nos mots et nos phrases à l’oral ET à l’écrit. Et ce n’est pas parce que vous ne pouvez pas vivre en Italie ou que vous ne connaissez personne avec qui échanger en italien que c’est impossible de pratiquer la langue.

Il suffit d’écrire et de parler en solo, à vous-même et pour vous-même, et ce sera toujours mieux que de ne rien faire et de rester dans l’inaction et la passivité. C’est en parlant et en écrivant que vous allez réellement progresser parce que vous allez réviser la grammaire et la conjugaison, découvrir de nouveaux mots, faire des fautes, comprendre vos erreurs, recommencer, apprendre, et ainsi de suite. Lire et écouter, c’est génial et essentiel… mais si vous ne savez pas écrire ni parler, votre apprentissage sera toujours bancal et vous aurez du mal à avancer autant que vous le voudriez.

 

 

Privilégier l’oral à l’écrit et inversement

 

« Tu sais parler italien ? » est la question qu’on pose toujours… mais on ne demande jamais à quelqu’un s’il sait lire, écrire et écouter en italien. Il ne faut pourtant pas oublier que « parler » englobe tous ces autres verbes aussi. Et si vous voulez être bilingue, vous avez besoin de l’oral ET de l’écrit dans votre vie parce que les deux sont aussi importants l’un que l’autre.

Vous pouvez évidemment avoir vos préférences, mais quel intérêt d’avoir un excellent niveau à l’écrit et de ne pas réussir à ouvrir la bouche quand l’occasion se présente, et inversement, de savoir parler italien si vous n’arrivez pas à vous exprimer de la même manière à l’écrit ?

Si votre but n’est pas purement professionnel et que l’italien est un rêve pour vous, vous vous devez de connaître et de maîtriser la langue à l’oral ET à l’écrit au même niveau.

Personnellement, ça me dérangeait beaucoup d’être plus forte à l’écrit qu’à l’oral parce que je rêvais de parler italien tous les jours, mais ma timidité m’empêchait de travailler cet aspect comme je le voulais étant donné que j’avais peur de mal faire et d’être confrontée au regard des autres.

Je me raccrochais donc à l’écrit pour me rassurer en me disant que j’étais douée, que je savais lire tout type de textes et de livres et écrire parfaitement en italien. Mais à chaque fois, la réalité me rattrapait avec mon rêve qui frappait à la porte : je me cachais derrière ma timidité et mon impossibilité du moment de partir en Italie pour apprendre à parler sur place alors que j’aurais pu commencer à m’exercer de mon côté, sans perdre plus de temps.

Alors je me suis remise en question et après avoir constaté que lire, écrire et écouter dans la langue de Dante ne posaient plus aucun problème pour moi, j’ai décidé de mettre l’accent sur la seule compétence qui me manquait pour me sentir complète en italien : l’expression orale. Pour cela, j’ai commencé à parler toute seule et c’est de cette manière que j’ai pu mettre en application et consolider toutes mes connaissances théoriques en grammaire et en conjugaison et enrichir encore plus mon vocabulaire en employant celui que je connaissais déjà.

En me parlant italien à moi-même, j’ai aussi réussi à gagner confiance en moi et en aisance à l’oral pour ensuite être capable de le faire avec et devant les autres sans craindre leur regard et leur avis. Si vous êtes dans le cas inverse et que vous misez tout sur l’oral, il arrivera forcément un jour où l’écrit manquera dans votre vie professionnelle ou personnelle et vous devrez vous y mettre sérieusement pour atteindre le même niveau qu’à l’oral.

Et puis il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’écrit qui permet d’assimiler une myriade de vocabulaire, de travailler concrètement la grammaire et la conjugaison et c’est aussi un excellent moyen d’autocorrection pour comprendre ce qui va et ne va pas et apprendre plus efficacement. Mais ce qui est encore plus beau, c’est que l’on peut travailler tous ces points en simultanée avec l’oral ET l’écrit, en étant à la fois passif ET actif pour apprendre l’italien et progresser de manière efficace.

Tous ces points ne sont en réalité que des excuses et des prétextes que vous vous répétez peut-être pour ne pas passer à l’action et investir dans votre apprentissage parce que vous savez que de gros efforts sont à fournir… et vous avez peur d’échouer. Mais si vous ne vous engagez pas et que vous n’essayez pas sérieusement, vous ne saurez jamais si vous allez réussir ou non et vous attendrez passivement le jour où vous arriverez à parler italien comme par magie, c’est-à-dire jamais.

Voilà, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire et à ne pas faire pour apprendre l’italien.

Tout dépend de vous : Siete pronti?

 

Pour marque-pages : Permaliens.

Un Commentaire

  1. Bonjour,

    Très bon article. Je suis d’accord avec ce qui est dit. J’ai eu la chance d’apprendre l’espagnol et l’italien au lycée et de partir faire un stage dans ces deux pays a l´université. En Espagne, j’ai passé beaucoup de temps avec des natifs contrairement à l’Italie où je suis restée avec des françaises. Mon niveau était bien meilleur en espagnol qu’en italien après ces séjours. Rien ne vaut une pratique active de la langue dans le pays ou à la maison ! Sono pronta ! Ciao 😉

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