Comment parler italien en 3 mois

Apprendre l’ITALIEN EN 3 MOIS : les 6 conseils que je tire de mon défi

Bref, je me suis lancé un défi : atteindre le niveau B2 en italien en 90 jours ! J’adore la sonorité chantante de cette belle langue, et je voulais vous montrer qu’il est parfaitement possible de parler italien en 3 mois. Je vous détaille mon parcours et le bilan de ce défi dans ma vidéo. L’article qui suit, c’est la feuille de route dont vous aurez besoin quand vous vous lancerez AUSSI ce challenge ! Ready pour apprendre l’italien en 3 mois ?



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Conseil n° 1 : fixer son objectif et sa méthodologie pour apprendre l’italien en 90 jours

 

Ne négligez pas votre objectif ! Il doit être SMART :

 

Spécifique : parler italien de manière fluide.

Mesurable par les niveaux de langue définis au niveau européen : B2, c’est-à-dire intermédiaire bien calé.

Atteignable grâce aux outils choisis et à la méthodologie que j’enseigne via le Marathon des Langues.

Réalisable, puisque je sais comment organiser mon temps pour parvenir à mon but.

Temporellement défini, autrement dit 3 mois.

 

Selon moi, j’ai atteint mon objectif. Je fais encore des fautes, mais je suis tellement fière de mon parcours ! J’ai volontairement fixé un objectif plus ambitieux que celui que j’ai réellement atteint. Pourquoi ? Comme le vieux sage a dit, vise la lune, tu te mangeras la cime de l’arbre atteindras les étoiles ! Avant de partir en Suisse italienne, j’ai passé des tests oraux et écrits pour savoir quel était mon niveau. J’ai été évaluée à un niveau intermédiaire entre B1 et B2 en seulement 11 semaines ! Ensuite, je me suis immergée dans la langue pendant 7 à 8 heures quotidiennes pendant 15 jours, ce qui a pas mal consolidé mon niveau intermédiaire.

 

Comment je m’y suis mise ? Tout simplement en appliquant les astuces que je vous offre dans mes articles, mes vidéos et dans tous les accompagnements que le Marathon des Langues propose. Je suis adepte du principe de Pareto qui dit que 20% des efforts produisent 80% des résultats. Par pitié, n’apprenez jamais une langue par cœur ! C’est profondément abrutissant et contre-productif. Promis, vous vous créerez l’envie d’apprendre cette grammaire infernale et ces conjugaisons sans réciter les sujets les uns après les autres… Après avoir défini votre cible, la langue, « choose your weapons », autrement dit, sélectionnez vos outils/armes !

Conseil n° 2 : choisir les bonnes ressources et organiser son apprentissage linguistique

 

Les ressources que j’emploie systématiquement pour apprendre à parler une nouvelle langue en quelques semaines, vous les connaissez certainement. Ce sont mes 3 indispensables pour apprendre une langue rapidement.

 

Assimil : le livre et l’audio sont mon point de départ. J’écoute, je lis et traduis les dialogues, et je transforme les exercices pour un apprentissage actif. La contextualisation et l’intuition sont les meilleurs outils pour assimiler du vocabulaire et de la grammaire sans même s’en rendre compte. Pendant mon apprentissage accéléré de l’Italien, j’ai aussi eu l’occasion de tester les cahiers d’exercices Assimil. C’était un moment clé de mon apprentissage, car j’ai eu des révélations sur certains verbes que j’utilisais, c’était assez épique de voir la tête de mon conjoint quand il m’a vue me tordre de rire sur de l’italien ! En vrai, ces instants qui font « tilt » restent en tête, ce sont des ancres de mémorisation et cela m’a sérieusement rendu service pour progresser encore plus vite à l’oral. D’où l’intérêt de S’A-MU-SER quand on apprend quelque chose de nouveau !

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Mosa Lingua complète parfaitement le rôle d’Assimil, vous avez certainement compris que c’est mon combo gagnant, avec l’écoute de radios locales (notamment sur TuneIn Radio).

 

Parler italien en 3 mois, bilan de mon défi

Conseil n° 3 : forger son oreille à l’écoute active pour progresser rapidement en italien

 

Kiss kiss Italia est devenu ma référence radio italienne ! Quand j’étais dans des phases d’apprentissage actives, j’avais mon carnet à portée de main et je révisais ainsi tout le vocabulaire que j’avais vu avec Mosa Lingua et Assimil.

 

D’un autre côté, il y a des moments pendant mon défi où j’avais d’autres priorités que de parler italien… Cela ne m’a pas empêché d’écouter la radio italienne dans la salle d’attente de mon mécanicien, merci #pannedevoiture ! Dans ces moments, l’écoute passive, c’est tout bénef’ quand même, cela permet d’immerger l’oreille et de reconnaître quelques mots pour construire le contexte.

 

Bien évidemment, abreuvez-vous de vidéos dans la langue que vous apprenez et de séries en VO… Avec votre carnet à portée pour ne jamais lâcher votre objectif de vue et acquérir toujours plus de vocabulaire, n’est-ce pas ? Ce serait dommage que toutes ces ressources entrent par une oreille et ressortent par l’autre sans s’accrocher dans votre mémoire !

 

Conseil n° 4 : débloquer sa mâchoire et son mental en PARLANT la langue qu’on apprend

 

En même temps qu’on éduque son oreille, il faut délier la langue. C’est l’étape la plus difficile pour les timides. Le secret pour parler italien en 3 mois, c’est de se lancer en étant entouré de bienveillance. Voici mes meilleures ressources pour se lancer dans le grand bain de l’oral sans boire la tasse :

 

Étape 1 : Tandem. C’est comme ça que j’ai commencé à pratiquer la théorie que j’ai travaillée en lisant et en répétant. J’ai surtout correspondu par texto, pour savoir si j’arrivais à me faire comprendre. Il existe aussi des fonctions de conversations en visio, mais pour trouver une partenaire de langue, j’ai plutôt choisi une autre appli.

 

Étape 2 : Converser avec un tuteur/une tutrice sur Italki.  Il n’y a rien de plus simple. Il suffit de s’inscrire et de réserver une session de visio, comme vous donneriez un rendez-vous Zoom à un ami (sauf que là, c’est pas pour l’apéro, hein !). C’est un service payant qui vaut carrément le coup. Vous parlerez avec un prof natif qui saura vous corriger de manière bienveillante et vous inciter à parler. Débloquer ses compétences en oral, c’est notre spécialité ! Consultez vite le  programme de notre Marathon d’Anglais, il répondra à votre besoin de parler sans vous sentir jugé.

 

Étape 3 (facultative) : partir en voyage linguistique pour un apprentissage accéléré. C’est ce que j’ai choisi : deux semaines pour un apprentissage boosté en Suisse italienne. Les 3 heures de cours quotidiennes sur place ne m’ont pas suffi, alors j’ai conversé deux heures de plus par jour sur italki. Ces sessions virtuelles supplémentaires m’ont été salvatrices pour réussir mon objectif de parler italien en 3 mois.

 

Vous n’avez pas forcément tout ce temps à disposition pour apprendre une nouvelle langue de zéro. Pendant deux semaines, je consacrais 7 à 8 heures par jour à l’italien. C’est ÉNORME, et c’est ce qui m’a donné l’impulsion monstrueuse pour clôturer mon défi personnel à temps. Par contre, si je n’étais pas partie, j’aurais continué avec 30 min à une heure de travail par jour. Les résultats auraient été là, cela aurait simplement pris un peu plus de temps à parvenir à mon niveau B1 solide. Vous pouvez le faire aussi, sans immersion à l’étranger ! Lancez-vous ce défi aussi pendant qu’on nous empêche de voyager trop loin, votre récompense sera de réserver votre avion lorsqu’on aura retrouvé nos libertés et de passer vos journées à papoter avec les locaux !

 

En attendant de pouvoir embarquer, adoptez toujours la même rigueur dans votre apprentissage. L’immersion à l’étranger n’est pas une obligation. Aujourd’hui, il est parfaitement possible d’apprendre à parler une langue couramment depuis chez soi ! Les tuteurs et les partenaires de langue sont de réelles ressources pour progresser. Demandez-leur de travailler vos blocages. Posez-leur des questions, surtout ! À tous les natifs avec lesquels j’échangeais dans le cadre de mon apprentissage de l’italien, j’avais le réflexe de demander quelle était la manière la plus naturelle de dire un mot ou une expression.

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La pratique orale est la clé ULTIME pour avoir un maximum de vocabulaire utile. Mon astuce ? Réservez vos conversations en avance : cela vous évite de procrastiner !

 

3 mois pour parler italien

Conseil n° 5 : entretenir sa motivation pour parler italien en seulement 3 mois

 

-Pourquoi apprenez-vous une nouvelle langue ? Entretenir sa motivation, c’est aussi se souvenir pourquoi on le fait ! Moi, j’adore voyager et m’immerger dans la culture. J’ai le sentiment que parler la langue locale me permet d’intégrer certains aspects impalpables de la culture. Ah, et si vous voulez savoir pourquoi j’ai choisi de parler italien en 3 mois, regardez ma vidéo jusqu’à la fin, j’y dévoile mon « pourquoi » ;).

 

-Apprendre une langue dans la VRAIE VIE, cela peut impliquer du retard dans votre planning de base. Votre motivation et votre emploi du temps peuvent aussi être mis sérieusement à l’épreuve à cause de périodes chargées dans votre vie pro et votre vie perso : c’est NORMAL ! Je vous le raconte d’ailleurs dans ma vidéo, les semaines 3 et 4 ont été des semaines d’apprentissage soft car je ne savais déjà plus où donner de la tête dans les domaines pro et privé. Alors : zen, on desserre la ceinture. Gardez le cap, et allégez votre apprentissage pour quelques jours sans jamais abandonner.

 

-Faites ce qui vous fait PLAISIR avant tout. Le vocabulaire est beaucoup plus fun que les leçons de grammaire, apprenez-le en premier ! Au fur et à mesure de votre pratique orale, vous identifierez vos manques en grammaire. Vous vous sentirez limité dans vos compétences et vous aurez sincèrement envie de vous intéresser à la grammaire que personne n’a envie d’apprendre (si, si, promis !). Et parce que vous y prendrez du plaisir, vous assimilerez plus vite (à condition de rester dans l’apprentissage actif, bien entendu).

 

Conseil n° 6 : éviter les pièges qui vous feraient abandonner votre objectif linguistique

 

-Vous entendrez une petite voix d’autosabotage pendant votre apprentissage : elle vous souffle des phrases décourageantes qui vous donnent envie d’abandonner : « tu n’es pas fait pour les langues, tu n’y arriveras jamais », « laisse tomber, tu as mauvaise mémoire », etc. J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, c’est que cette voix, elle sera toujours là. Il y aura toujours une part de vous qui voudra tout lâcher. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez dompter cette voix. Vos croyances limitantes sont créées par VOUS, c’est à VOUS de les pulvériser ! Cette voix m’a souvent soufflé d’abandonner mon défi. Travaillez, gérez cette voix pour pouvoir progresser. Ne sabotez pas votre super-potentiel : je vous donne dans la vidéo suivante 5 outils de développement personnel pour empêcher ce sabotage et optimiser votre apprentissage.

 

-Soyez RÉ-GU-LIER: c’est CAPITAL dans l’apprentissage d’une langue. J’en ai fait les frais avec mes vacances. Je n’ai pas abandonné, mais mon apprentissage était beaucoup plus light. Résultat : la reprise a été beaucoup plus difficile ! Le secret, c’est de trouver le bon équilibre entre régularité de l’apprentissage et bonne gestion de son temps.

 

Je vous ai prouvé qu’il était possible de parler italien en 3 mois : à vous de vous lancer ce défi dans n’importe quelle langue ! En plus, vous pouvez être accompagné par les formations du Marathon des Langues pour booster encore plus votre apprentissage. Qu’attendez-vous pour télécharger votre Kit de Démarrage dès maintenant ?

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