Quels sont vos risques de ne pas parler une langue? (et pourquoi vous devriez vous y mettre dès maintenant)

 

Cet article a été réalisé dans le cadre de l’événement « Des blogs et des Langues », sur le thème “est-ce vraiment important d’apprendre une langue en 2017”

Retrouvez tous les autres blogueurs ayant partagé leur point de vue sur le blog de FAST & FLUENT en cliquant ici.

————————————————————————————————————————————–

Notre société part en vrille. Nous vivons dans un monde de fous. Tout s’accélère. Tout va toujours plus vite. La concurrence devient de plus en plus agressive. On est de plus en plus exigeant avec nous-mêmes. Pour rester dans la course, il faut savoir s’adapter. Devenir meilleur. Etre meilleur que soi-même, être meilleur qu’hier, être meilleur que les autres

Pour se fondre dans le décor, je vous suggère aujourd’hui d’apprendre une langue mais surtout de découvrir les 26 risques de ne pas savoir parler une langue étrangère.

Après cela, je vous assure que vous aurez envie de vous y mettre. Il sera temps d’apprendre une langue, ou au moins l’anglais si ce n’est pas déjà fait.

Vous allez tellement à gagner de pouvoir échanger dans une langue qui n’est pas la vôtre.

Je vous invite dés maintenant à découvrir ces 26 points.

 

RISQUE APPRENDRE UNE LANGUE PIXABAY STEVEORINI

 

 

RISQUE N°1 : Perdre des amis

 

Nous sommes près de 67 millions d’habitants en France. Combien avez-vous d’amis ? Ça se compte sur les doigts de la main, non? Ou un peu plus. Le ratio est très bas. Que dites-vous d’élargir ce cercle pour voir d’autres horizons.

Parler d’autres langues permet de rencontrer de nouvelles personnes et surtout se faire de nouveaux amis. Youpi I don’t care, allez-vous me dire? Peut-être, mais j’aimerais vous mettre en garde.

Il est très facile d’écarter de son chemin ce qu’on ne connaît pas.

On ne peut pas regretter ce qu’on ne connaît pas. Mais sans le savoir, vous passez à côté de quelque chose.

Pour rien au monde je ne voudrais être passée à côté de toutes les expériences extraordinaires que j’ai vécues. Avant de connaître ça, je vous aurais certainement dit : “m’en fou, je suis bien dans ma vie.”

Mais ma vie est tellement mieux.

J’ai rencontré des personnes de tout horizons qui m’ont fait grandir (si vous me connaissez, vous allez me dire pas littéralement, avec ton 1m50 tu dépasses –ou pas- déjà des records^^). C’est merveilleux de se retrouver dans une pièce, dans laquelle se mélangent toutes les nationalités et toutes les langues.

Mais ce qui est le plus impressionnant, c’est la manière dont tu découvres la vie. C’est vrai, si si, je n’exagère pas. Il y a là comme un déclic. Tu prends conscience d’un nouvel état d’esprit. C’est quelque chose que j’ai toujours eu du mal à  expliquer. Encore maintenant, j’ai du mal à mettre les mots dessus.

C’est quelque chose qui réside dans l’émotionnel.

A chaque retour de voyage, je voulais en parler pendant des heures à mes proches. Leur faire partager ce nouveau monde. Malgré leur “oui oui je comprends”, je voyais bien que c’était comme parler de cocotiers à un esquimau. Ils ne voyaient vraiment pas où je voulais en venir. Seules les personnes ayant vécu cela, peuvent comprendre.

Les amitiés que vous liez au travers de la langue ou de voyages ne sont pas les amitiés habituelles du quotidien. En France, vous allez mettre quelques mois ou années avant d’être amis avec quelqu’un. Dans une autre culture, le process est amplifié. Il est accéléré. La relation est plus forte. Elle perdure dans le temps.

En Australie je me suis fait plusieurs petits groupes d’amis, dont un que je revois une fois par an. Cela dure depuis plus de 5 ans. Nous organisons généralement une rencontre dans une ville européenne en milieu d’année.

Nous ne nous voyons qu’une fois par an. Mais notre noyau est resté intact. Notre degré d’amitié est toujours aussi fort. Il y a quelques personnes du groupe que nous n’avons pas vu depuis quelques années, mais cela ne change rien. Dès que nous verrons leur frimousse, l’amitié d’antan (oh non je n’ai pas le droit d’utiliser un vocabulaire aussi vieillot) n’aura pas changé. Les temps changent, l’amitié reste. Nous avons même assisté au mariage d’une d’entre elles en Allemage, qui s’est mariée avec …..un Australien. Hi hi j’adore ce mélange.

Presque tous les pays européens sont représentés dans notre groupe. Et c’est awesome !

Je pourrais vous raconter tellement d’histoires à ce propos, comme celle de mon amie Brésilienne Texane que j’ai rencontrée via une amie américaine que j’avais elle connue en Espagne, que j’ai revue (la texane Brésilienne) à Venise puis par hasard au beau milieu de la cambrousse sur un cheval à Cuba. WTF !

 

RISQUE N°2 : Ne jamais connaître la culture d’un pays

 

L’espagne n’est PAS synonyme de sangria.

Et non ! Vous vous mettez le doigt bien profond (où vous voulez^^). Si vous pensiez que ce pays se résumait à ça, c’est loupé. Ma pote espagnole de Séville que j’ai visitée il y a peu, s’est littéralement moquée de moi quand j’ai commandé une sangria au bar. Elle m’a traitée de “guri” (touriste). Même le serveur a hésité a m’apporter ma commande.

Elle  m’a expliqué que personne en Espagne ne buvait de Sangria, c’est pour les touristes. On les repère comme ça.

Allez dans un pays et rester enfermé dans sa culture franco-française vous empêchera de voir la véritable culture.

Parler français et rester toute la journée au Club Med, ne vous apportera rien. C’est trop dommage de passer à côté de la richesse d’un pays. Il y a toujours beaucoup à apprendre, des gens, de la culture, des traditions.

Sortir des chemins battus, parler avec le taxi man ou les locaux vous fera découvrir l’envers du décor. Croyez-moi ! L’expérience ne sera pas décevante.

 

RISQUE N°3 : Ne pas vous enrichir

 

Je veux dire au sens humain.

Parler une seule langue réduit vos possibilités.

Nous sommes quelques 7 milliards sur terre, mais vous vous autorisez d’échanger uniquement avec 274 millions de francophones. Ça fait déjà un paquet, vous allez me dire. Mais pourquoi se limiter?

Les autres nous font grandir. On s’enrichit grâce aux autres. Leurs visions, perceptions, opinions nourrissent notre état d’esprit.

Imaginez, la richesse qu’une personne d’un autre pays, qui parle une autre langue pourrait vous apporter.  Un regard nouveau sur le monde. Je vais vous raconter une petite histoire.

Quand je suis partie au Mexique, j’avais déjà pas mal valdingué. Je me sentais rodée dans mes voyages. J’ai eu tord de penser que je connaissais le monde. Le Mexique m’a donné une bonne claque. Reprendre une bonne tranche d’humilité, ça ne fait pas de mal de temps en temps.

Je me suis découverte et ça a changé ma vie.

J’ai découvert une culture riche, forte de ses valeurs,  des personnes merveilleuses et généreuses. Pas uniquement mes copains, mais l’ensemble de la population. J’étais apaisée.

Les gens prennent le temps de vivre, de sourire, de s’entraider, d’être collectif. Ils privilégient complètement les relations humaines. Ils préféreront prendre le temps de discuter avec vous et arriver en retard à leur rendez-vous pour écouter ce que vous avez à dire.

Il valorise tout simplement l’être humain.

Ils prennent le temps de vivre.  La qualité de vie est nettement meilleure que celle qu’on peut connaître.

J’ai tenté de conserver cette manière de vivre, mais on est vite rattrapé par le quotidien. Le mimétisme opère.

Je n’ai pas été déçu en revenant sur Paris. Courir partout, faire la gueule dans le métro, être le premier à choper la dernière place, avec comme fer de lance le “moi d’abooord.”

Je n’aurais jamais pu connaître tout ça en profondeur, si je n’avais pas parlé espagnol.

 

RISQUE N°4 : Perdre de l’argent

 

ARGENT APPRENDRE LANGUE PIXABAY MARTAPOSEMUCKEL

Vous vous voyez négocier un prix en français avec quelqu’un qui ne comprend pas votre langue? Quel sera le résultat à votre avis?

Lors d’un voyage au Mexique,  dans un endroit hyper touristique, tous mes prix ont été divisés par deux. Pourquoi, selon vous?

Je parlais espagnol avec les locaux.

Vous vous rendez compte du gain en seulement une semaine?

Ils commençaient par me parler en anglais, car c’était blindé de gringos -comme ils disent (d’américains). Puis je répondais en espagnol, alors ils baissaient le tarif. Puis, avec quelques minutes de conversation, une blagounette, une petite négo, bam le prix avait été divisé par deux, voire plus, si c’était un mec en face ^^. Eh oui les filles, il faut savoir jouer à notre avantage.

Je peux vous dire que j’étais ravie de maîtriser l’espagnol.

Je vous rassure, les langues ne se résument pas qu’à du financier et à de belles rencontres. Vous pouvez gagner tellement plus.

Voyons la suite maintenant.

 

RISQUE N°5 : Louper votre vie professionnelle

 

Saviez-vous que, selon une étude de l’Onisep et l’Union Européenne, 1 entreprise sur 2 recherche des candidats avec des compétences linguistiques ?

Ça ne vous est jamais arrivé de ne pas pouvoir postuler à un poste car on demandait la maîtrise d’une langue ou deux? Alors que vous aviez le profil idéal. Ou d’être mis en concurrence avec un autre candidat, qui lui, parlait anglais?

Plutôt frustrant, non?

Aujourd’hui, on se rend bien compte que parler une langue dans notre vie professionnelle est indispensable. Avec les nouveaux moyens de communication, on peut échanger avec nos collègues au bout du monde, chercher de nouveaux fournisseurs ou clients à l’échelle mondiale.

Ça ouvre un grand panel de possibilités.

La plupart des personnes qui parlent une langue, affirment qu’elles ont décroché leur job actuel grâce à ça. J’en fait partie !

Ça donne du poids dans sa candidature et un pouvoir de négociation. Encore plus, si vous maîtrisez une langue que personne ne parle dans l’entreprise. Vous serez le seul à la parler et vous vous rendrez indispensable dans votre boîte.

Une manière de sécuriser sa place.

Vous ne voulez toujours pas vous y mettre ?  J’ai encore pleins d’arguments dans mon sac.

 

RISQUE N°6 :  Avoir un salaire minable

 

Ça ne vous dit rien de vous rendre indispensable dans votre entreprise ? Pas de problème. J’ai peut-être l’argument. Celui qui touche votre point faible.

Les sousous ! Eh oui mon gars !

Il ne vous importe peut-être pas de sortir du lot avec les langues, mais le salaire est une autre histoire. Parler 1 ou plusieurs langues est une compétence indéniable.

Vous savez ô combien il faut étudier. Alors valorisez-le ! Négociez votre salaire ou demandez une augmentation.

D’après les études, les polyglottes peuvent gagner jusqu’à 20% de salaire en plus par rapport aux autres, dans certains secteurs.

Evidemment, plus vous parlez de langues, plus vous avez le pouvoir. Vous entrez dans une catégorie hors du commun.

Soyez différent, soyez un marathonien des langues. Winking smile

 

RISQUE N° 7: Etre moins intelligent

 

Apprendre une langue déclenche des petites étincelles dans votre cerveau. Woow un feu d’artifice de la tête. Hihi.

Non mais vraiment, le fait de se mettre en mode apprentissage augmente nos capacités cognitives. Ça défie notre cerveau. Il enlève son peignoir et ses chONssons  chaussons en moumoute pour se mettre en mode actif.

CERVEAU APPRENDRE LANGUE © Stocklib Benoit Chartron

 

Encore une fois, le cerveau fonctionne comme un muscle. Il faut l’entrainer. C’est comme pratiquer un sport, plus une zone spécifique du cerveau est utilisée, plus elle se développe et se renforce.

Apprendre une langue est bon pour notre santé cérébrale, d’après une étude publiée par le Journal of Neurolinguistics par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie.

L’étude s’est basée sur un groupe de personnes apprenant le Chinois. Après seulement 6 semaines, les résultats furent surprenant.

Grâce à des examens IRM, les chercheurs ont constaté que les connexions du cerveau s’étaient multipliées.  Le cerveau est extrêmement malléable. Qu’est-ce que cela signifie ?

Avoir un cerveau connecté nous rend plus fonctionnel de manière générale. Nos capacités d’analyse sont renforcées. On est plus réactif.

Ce qui induit une lecture plus rapide et une réaction aux imprévus mieux adaptée, d’après une revue de Neuscience.

 

RISQUE N°8 : Ne plus reconnaître vos enfants

 

Alzheimer vous guette.

Vous savez que cette maladie est un déclin des capacités cognitives. Une démence progressive du cerveau. Dans la même idée que le point précèdent, apprendre une langue aide à améliorer nos capacités intellectuelles. Par définition, ça aide à repousser Alzheimer.

D’après les études de chercheurs neurologues,  le risque d’être touché par la maladie reculerait de 4 à 5 ans.

Ça vaut peut-être le coup de s’emmerder :0 quelques mois à apprendre une langue, non?  5 ans de plus à profiter de sa famille, c’est priceless. Rappelez-vous que c’est la plus grande richesse dans votre vie.

Et surtout, 5 ans de moins pour eux à supporter le boulet que vous serez devenu. Muahuahuah (rire de démon)

 

RISQUE N°9 : Etre moins cultivé que les autres

 

Aujourd’hui nous avons la chance d’avoir accès à une somme incalculable de connaissances. Il existe des millions, des milliards de livres, des revues, des sites pour se cultiver.

On a accès à tout et partout.

2 clics sur Amazon et PAF le lendemain votre bouquin est dans la boîte aux lettres.

Grâce aux livres, on a même accès aux connaissances des morts. Ils sont partis, mais nous ont laissé leurs savoirs accumulés pendant toute une vie entière.

Et, bien souvent ce sont les meilleurs livres.

Mais, et il y a un gros MAIS, toutes les oeuvres ne sont pas traduites. Un grand nombre le sont, mais pas toutes. Ce qui signifie, qu’en ne comprenant que le français, nous nous limitons à ce que les éditeurs auront choisi de traduire.

Il existe d’excellents livres qui n’ont pas été traduits en français.

Comprendre l’ anglais, vous ouvre les portes du savoir. Je dis bien l’anglais, car c’est la langue internationale. Beaucoup d’oeuvres sont originellement en anglais, ou traduites vers l’anglais mais pas automatiquement vers le français.

C’est aussi le cas avec Audible, l’application d’Amazon pour écouter des livres audio. La bibliothèque de livres en anglais est beaucoup plus étendue que celle en français.

Pouvoir lire en anglais, vous permet aussi d’aller voir ce qui trame aux Etats-Unis. Fouiner après les bonnes idées. Le pays pionniers dans pleins de domaines. Ce n’est pas pour rien que les start-upers français s’inspirent d’eux. Ils reviennent en France avec de nouvelles idées.

 

RISQUE N°10 : Ne pas avoir de succès

 

D’après une étude psychologique des chercheurs de l’université de Chicago, le fait d’être bilingue améliore la capacité à prendre des décisions rationnelles. Qui sont conformes à la raison et au bon sens.

La nature humaine aurait tendance à éviter ce qui lui nuit. Elle limite les prises de risques, autrement dit le fait de prendre des décisions. Les décisions sont généralement prises sur le coup de l’émotion, ce qui éloigne la part de responsabilité.

Mais, réfléchir dans une autre langue crée une certaine distance avec les prises de décisions émotionnelles.

Les décisions rationnelles, sont plus posées et réfléchies et mènent plus souvent au succès.

C’est de là que vient l’expression “dormir dessus”. Vous serez plus serein et apte à décider si vous licenciez ce guguss qui vient de vous mettre en rogne après une bonne nuit de sommeil, que juste après le conflit. Vous aurez pris le temps de peser le pour ou contre.

Vous savez ce qui vous reste à faire?  Pas dormir hein ?! Mais apprendre une langue Smile

Wow trop sérieuse dans ce 10ème point Winking smile, fallait bien que je le dézingue quelque part ahah.

 

RISQUE N°11 : Manger du chien

 

EXCUSE APPRENDRRE LANGUE LIGHTSTARGOD

Il fait peur celui là, hein? Manger du chien, quel rapport avec une langue? Le rapport est très étroit messieurs dames.

Savoir lire un  menu est d’une importance capitale. On ne sait jamais ce qu’on va retrouver dans nos assiettes. Et détrompez-vous les menus ne sont pas toujours traduits. Bon, même si en anglais on s’en sortirait plus ou moins, non ?

Quoique, le hotDOG américain et chinois n’est peut-être pas de même nature…

Même si vous ne maîtrisez pas la langue, apprenez au moins les basiques avant votre voyage. En Chine, ça peut être intéressant de se concentrer sur le vocabulaire gastro…

A moins que votre intestin grêle se porte très bien.  Ce qui nous amène au prochain point.

 

RISQUE N°12 : Avoir un mauvais transit

 

Non non rien à voir en fait.

La nourriture peut certes provoquer ce mal, mais ce n’est pas où je veux en venir.

Alors pourquoi un mauvais transit?

Si vous avez l’habitude de lire mes articles, vous savez que je recommande d’optimiser son temps. Car le temps est l’excuse N°1 pour ne pas être régulier dans son apprentissage. Je vous donne toutes les astuces dans le bonus, en cliquant ici.  Pour pouvoir tenir le rythme, il faut trouver des subterfuges.

Je vous recommande d’utiliser vos temps d’attente pour travailler vos langues.

Si vous me suivez, vous comprendrez où je veux aller. Même aux toilettes, bossez ! Prenez votre smartphone, ouvrez votre appli préférée, mosalingua ou duolingo par exemple. En 10 minutes, l’affaire est dans le sac.

Ainsi, vous avez pris le temps d’étudier vos langues et laissé le temps pour que votre corps fasse ce qu’il a à faire,  sans stress.

Vous êtes au top de la productivité ! Bravo.

Mais vous risquez bien pire, allez voir la suite pour savoir.

 

RISQUE N°13 : La mort

 

Vous allez dire que j’exagère? Pas de problème. Vous allez vite changer d’avis.

Lire un menu ou une étiquette d’ aliment peut vous sauver la vie.

A la suite du 12ème congrès d’allergologie à Paris en avril dernier, on a défini qu’au moins 10% de la population française serait touchée par des allergies alimentaires.

Presque autant que le nombre de personne maîtrisant une langue 14%, j’espère que les 10% sont dans les 14%.

Comme vous l’aurez compris, souffrir d’allergie alimentaire peut-être mortel. C’est une maladie très contraignante. Il s’agit d’être précautionneux.

Je me souviens quand je travaillais en restauration les weekends, il m’arrivait de tomber sur des allergiques. A chaque fois, c’était la même histoire.

J’étais impressionnée de voir leur état de stress. Les conséquences devaient être graves.

Ils avaient peur d’avaler quelque chose qui les rendent malade.

Un jour, un d’eux (ça fait un peu secte ma manière de les décrire, sorry ce n’est pas le but, pis moi aussi je peux être dans le cas, déjà que mon intestin supporte mal la crème fraîche et le café ^^ ) m’a fait répéter 5 fois d’affilé de ne pas mettre de noix dans son plat et le répéter autant au chef ! C’était un français, j’étais en Belgique côté Wallon, question langue c’était facile.

Mais j’imagine ce monsieur à l’étranger. S’il ne maîtrise pas de langues étrangères, je suis persuadée qu’il connaît “noix” dans toutes les langues.

 

RISQUE N°14 : Vous faire rouler

 

EXCUSE APPRENDRE LANGUE MP 1746

C’est facile de profiter des autres quand ils ont une faiblesse. C’est triste, mais on ne vit pas dans le monde des bisounours mes amis.

Il y a pleins de grands méchants qui aiment profiter des situations. C’est tellement facile de le faire quand vous ne comprenez rien.

Certains sont des professionnels, ils attendent les touristes et leur vendent tout et n’importe quoi.

Au Portugal, on a essayé de me rouler bien que je parle couramment. Dans une agence de location de voiture. Je faisais répéter pour être sûr de bien comprendre l’ensemble des éléments. Alors, la personne a dû penser que je baragouinais seulement.

Et l’interlocuteur en face le sait très bien, quand vous ne parlez pas très bien une langue, vous n’avez pas fort fort fort confiance en vous. Et au lieu de réclamer quelque chose, vous ne direz rien car vous êtes vulnérable et peu sûr de vous tel un petit oisillon dans son nid .

Mais pas de bol pour lui ce jour-là, il avait essayé de me soumettre des coûts supplémentaires. J’ai demandé à ce qu’il modifie le contrat et rectifie l’erreur ! Bam ! Comme j’étais fière ce jour-là.

Même si vous parlez une langue, méfiez-vous. On essayera toujours de profiter que ce n’est pas votre langue maternelle pour vous la mettre à l’envers. Alors, si vous ne parlez pas du tout alors attention à vous Winking smile

 

RISQUE N°15 : Passer à côté des Beaux Arts

 

EXCUSE APPRENDRE UNE LANGUE STOCKLIB

 

Vous l’avez compris, apprendre une langue offre beaucoup plus de bénéfices que de simplement parler une nouvelle langue. La créativité en est un autre.

Le fait d’ activer son cerveau allume les petites leds au vert. Apprendre une langue décuple la créativité.

Car elle modifie la manière d’aborder un problème dans d’autres domaines que celui des langues. Cette nouvelle façon de penser fait naître de nouvelles idées plus facilement. Pourquoi la plupart des entrepreneurs à succès parle au moins une autre langue, à votre avis ?!

Alors à vos pinceaux Winking smile

Vous parlez français, mais vous ne comprenez peut-être pas aussi bien que vous le pensiez. La suite à la prochaine étape.

 

RISQUE N°16 : Ne jamais comprendre votre langue maternelle

 

Une langue est faite de mécanismes bien huilés. Elle suit une construction logique, dont les ficelles sont la conjugaison, le vocabulaire, la grammaire. Plus on découvre l’agencement des ficelles, plus on comprend cette logique. Cela signifie qu’avec le temps, on est capable de faire des déductions.

Je m’explique. En français, on nous a expliqué qu’une phrase se construisait comme suit :

Sujet + verbe + objet

Je + mange + une pomme

Si on vous demande de construire une phrase avec les éléments suivants : le garçon, un soda, boit, en appliquant la logique précédente, vous serez capable de le faire.

On nous a appris toutes ces règles quand nous étions en primaire. Cette règle est simple, mais nous en avons vu d’autres plus complexes que nous avons oubliées. Vous allez me dire, ça n’a pas d’importance car aujourd’hui on sait parler français.

C’est vrai, vous avez raison.

Mais quand vous apprenez une deuxième langue, il est souvent possible de faire des parallèles. On prend conscience qu’une langue suit une logique très….logique. En apprenant une autre langue, en tant qu’adulte, on crée des connexions.

Je n’étais pas très bonne en français plus jeune, mais aujourd’hui je suis meilleure car j’ai appris d’autres langues. Ça parait dingue, mais c’est pour de vrai.

Et je continue d’en apprendre tous les jours. C’est quand même une satisfaction de pouvoir maîtriser sa propre langue et en connaitre d’autres.

 

RISQUE N°17 : Etre déprimé

 

Apprendre une langue, c’est bon pour le moral. C’est bon , bon …

D’après des études scientifiques, apprendre une langue permet d’activer la zone du cerveau relatif au plaisir.

Cette zone s’active sous l’emprise de la drogue ou quand on mange du chocolat. Pourquoi prendre des kilos ou se détruire la santé quand on peut juste apprendre une langue ?

Désolée les mecs, je m’adresse uniquement aux nanas dans le point suivant. Les filles, c’est par ici.

 

RISQUE N°18 : Perdre l’amour de votre vie

 

APPRENDRE UNE LANGUE EXCUSE

Bon les mecs, si vous voulez vraiment lire la suite, activez votre imaginaire pour inverser les rôles, ou pas, selon vos préférences sexuelles évidemment.

Vous êtes en vacances au Mexique, vous voyez ce beau mâle au loin. Vous êtes bien. Le sable est chaud sous vos pieds, le soleil chauffe votre peau au goût salé par l’eau de mer. Votre cocktail a un goût fruité délicieux, entre la mangue, le rhum et l’ananas. Vous fermez les paupières, vous voyez ce mâle. Les gouttes d’eau ruissellent sur sa peau mêlées de sable blanc. Son corps luisant met en valeur ses formes. Vous vous levez, puis l’abordez. Vous commencez la conversation. Le courant passe. Il est mexicain, vit à 2kms de la plage. Wow vous imaginez déjà la suite de votre vie sous les cocotiers.

Vous y croyez ?! Vraiment? NON, tout ça n’est qu’un rêve. Au lieu de ça, vous êtes restée avachi sur votre transat’ comme une larve avec vos écouteurs et votre cocktail. Pourquoi ?

Vous parlez espagnol ou même anglais ? Vous avez osé? Et bah non. Vous n’avez pas suffisamment confiance en vous pour aborder un étranger dans une langue autre que la vôtre. Ce n’est déjà pas évidemment en français, alors en espagnol…

Parler une langue permet de gagner confiance en soi. D’après des études psychologiques, on a une meilleure estime de soi quand on parle une autre langue.

Et si, ce mâle était l’amour de votre vie ? Vous passez à côté à cause d’une langue, c’est quand même cocasse. Et vous ne le saurez jamais.

Mon cousin qui n’a jamais été bon à l’école (sorry cousin, c’est ce que la grand-mère a toujours dit^^) est aujourd’hui marié avec une Mexicaine. Improbable pour nous. Mais si, il l’a fait. Il a eu l’audace d’oser, il a baragouiné 2/3 mots en anglais, en espagnol et bam il a trouvé l’amour de sa vie. J’adore cette histoire.

Tout est possible les amis, il faut s’en donner les moyens.

Et vous, qu’en est-il? Vous avez trouvé l’amour de votre vie dans un autre pays? J’adorerais lire vos expériences dans les commentaires tout en bas de l’article. Smile

 

RISQUE N°19 : Ne jamais avoir d’enfant..

APPRENDRE UNE LANGUE EXCUSE Stocklib Gyula Gyukli

Bilingue. Ça serait tellement cool d’avoir des enfants bilingues. Vous ne pensez pas ?

Vous imaginez la fierté de transmettre ces connaissances à vos enfants.

Il parle une langue. Ça serait grâce à vous.

Vous pourriez lui ouvrir la porte du savoir. Mais si seulement, vous vous étiez bougé les fesses avant.

Vous pourriez le faire. Et bah non, votre enfant sera comme tous les autres, il ira à l’école, fera 10 ans d’anglais et sera une bille comme tous les autres. Dommage. Vous auriez pu lui donner de l’or dès sa naissance. Il ne serait même pas rendu compte d’avoir appris une langue. Vous pourriez tellement lui faciliter la vie.

Tout dépend de vous…!

Bon j’exagère un peu, il existe des solutions malgré tout. Mais, servir d’exemple l’inciterait à s’y mettre.

 

RISQUE N° 20 : Ne jamais connaître votre famille

 

Combien d’entre nous sommes de pure souche franco française? Il existe bien des statistiques sur le sujet mais il suffit de regarder autour de nous.

Nous avons tous au moins une touche d’international dans notre arbre généalogique. Voyez vous-même dans votre famille.

Vous avez bien un oncle portugais, un grand-père allemand ou une grande tante polonaise. Vous ne les connaissez pas? Mais en plus, ils ne parlent pas français. La communication est difficile.

Qu’est-ce que fait la plupart des gens ? “Oh bah c’est trop compliqué de communiquer donc on ne prend pas de nouvelles. On ne les connait pas. On ne les côtoie pas.”

Si vous parliez leur langue, ne pensez-vous pas que vous les verriez plus souvent ? Je trouve ça tellement dommage de se priver d’un lien familial sous prétexte de ne pas connaître la langue. Ça ne devrait pas être une barrière. Au contraire !

Et si, à l’inverse vous le transformiez en source de motivation ? Apprendre une langue pour tisser le lien avec votre famille inconnue ? N’est-ce pas une super idée ?

J’ai un ami qui ne parlait pas anglais, puis il s’y est mis et communique aujourd’hui avec sa famille australienne, qu’ il a rencontrée il y a peu. Parce qu’il a fait le premier pas. Il a décidé d’apprendre à les connaître. Il a décidé de ne pas se priver de ce lien unique.

 

RISQUE N°21 : Etre un béni oui oui

Vous êtes avec votre meilleur groupe de pote. En vacances à la montagne. Des rigolades à  tout va. Vous passez de super moments, chaussés de vos skis sur une poudreuse de ouf’, un soleil qui illumine les sommets blancs enneigés des Alpes.

Vous êtes bien.

Vous êtes sur le point de dévaler une piste de vitesse à virages. Vous vous lancez, c’est l’éclate. Vous vous sentez prendre de la vitesse. Les sensations sont excellentes. Puis, par précaution vous jetez un coup d’oeil furtif derrière, pour être sûr de ne pas gêner un mec plus rapide. Ça serait con de lui couper la route alors qu’il prendrait son pied.

Justement. Un, arrive. Vous vous mettez sur le côté de la piste pour le laisser passer. (Par courtoisie, car c’est à celui de derrière de prendre ses précautions et non l’inverse, mais vous êtes un gentil^^)

Puis, il panique pour je ne sais quelles raisons. Il prend la même trajectoire que vous, en sortant de la piste et manque de vous rentrer dedans. Vous l’aviez sûrement sur-estimé dans sa maîtrise.

Bref, il passe. Vous reprenez la piste. Arrivé en bas, vous n’en croyez pas vos oreilles.

Le mec a eu le culot de venir vous insulter devant tous vos potes, et SURTOUT en anglais ! Aaaaargh la moutarde vous monte au nez, et… “geneuun geune” sont les seules syllabes qui sortent de votre bouche. Et aucun des potes, ne relève ne comprenant pas un mot en anglais. Une belle brochette de béni oui oui.

Vous êtes comme un con devant les copains. Vos 2/3 mots d’anglais ne sortent pas à cause de l’énervement et de la surprise. Vous pensiez bien faire.

Si vous l’aviez regardé en disant “oui oui”, ça aurait été pareil.

Le mec se barre. Il vient de gâcher votre journée.

Calmé en repensant à l’histoire, les mots anglais vous viennent à l’esprit. “AAArrrgh si seulement j’avais dit ça”

Maintenant, imaginez cette histoire si vous aviez maîtrisé l’anglais. La story aurait été totalement différente. Armé de vos plus belles phrases, vous auriez pu sauver l’honneur. Vous la péter devant les copains.

Mais non.

Vous voyez même en restant sur le territoire, l’anglais peut toujours s’avérer utile.

 

RISQUE N°22 : Perdre votre temps

 

Parler une langue peut vous faire gagner beaucoup de temps. Quand vous êtes à l’étranger et que vous avez besoin de quelque chose. Vous arrivez toujours à vous faire comprendre. Que ce soit à l’aide de gestes ou danse de la pluie. On finit toujours par y arriver.

Mais, connaître la langue peut vous faire prendre des raccourcis.

Vous êtes dans la ville avec votre carte et votre boussole, perdu. Un aimable citoyen vient à votre rescousse, mais voilà la conversation se stop vite. Bloqué par la barrière de la langue.  Puis, un deuxième citoyen, vous redonne des explications. Dur dur mais vous captez quelques mots. Vous continuez votre chemin. Mais vous revoilà perdu. Vous aviez confondu “right” et “left”. Dommage. 1h30 pour trouver la gare. Le train est parti.

Bref, vous voyez le tableau.

En voyage à Cuba, je me sentais vraiment à  l’aise quand je voyais mes compatriotes galèrer pour demander des infos aux taxi men. Qui se faisaient, en plus, un plaisir de rester très vagues dans leurs explications. C’est dans leur culture. En tant qu’européens, nous avons besoin de choses claires et précises. Pour eux, c’est l’inverse. Au-delà des différences culturelles, ne pas parler la langue n’aide pas.

De notre côté, avec mon conjoint, dés que nous avions besoin d’une info, je demandais. J’avais ma réponse. Enfin ce n’était pas si simple. Je demandais à plusieurs personnes pour avoir une info plus ou moins fiable. Car ils se contredisent sans arrêt. Frustration !  Aaargh après dix jours, on avait envie de s’arracher les cheveux. Mais mon aisance dans cette langue, me permettait de poser des questions à différentes personnes.

Quand on débute dans une langue, parler à quelqu’un est une étape. On réfléchit avant, on prépare sa phrase dans sa tête et on a du mal se lancer. Une fois fait, ouuuuuf on respire fort. C’est fait. 1 fois ça suffit. 5 ou 6 fois ce n’est pas envisageable.

 

RISQUE N°23 : Avoir la mémoire de Dori

 

RISQUES APPRENDRE LANGUE PIXABAY HZV WESTFALEN

 

Vous l’avez appris plus tôt. Apprendre une langue vous apporte beaucoup sur le plan intellect. Et ce n’est pas fini.

Etre plus intelligent, vif d’esprit ou cultivé est super. Mais si vous oubliez tout ce que vous lisez, votre travail sera vain. Avoir de la mémoire fait partie intégrante d’un apprentissage réussi.

Comment faire ?

Apprendre une langue améliore votre mémoire. Mais à une condition. Il faut que votre apprentissage soit actif. Késako? Il faut faire des efforts. Ne pas juste regarder des films toute la journée ou simplement lire. Je vous recommande de faire cela, c’est vrai,  mais pas uniquement. Il faut absolument combiner avec les 3 points suivants, qui représentent la partie active de votre apprentissage

  • écrire
  • parler
  • apprendre de nouveaux mots

Je vous conseille des ressources par ici.

Ces actions poussent à se concentrer, à se rappeler du vocabulaire, à appliquer des règles de grammaire. Ces exercices aiguisent la concentration. La mémoire fonctionne comme un muscle. Plus vous l’utilisez, plus elle sera performante.

C’est ce qui m’a sauvé.

Au lycée, j’avais beaucoup de mal à apprendre mon vocabulaire pour les contrôles. Mais une fois le fonctionnement de ma mémoire compris, j’ai pu l’utiliser de la bonne manière. Sauvée ! Aujourd’hui je peux parler plusieurs langues. J’aurais pu rester bloquée et les gens m’auraient envoyé des cacahuètes.

 

RISQUE N°24 : Dépendre des médias

 

Vous regardez la télé ? Beaucoup ? Vous avalez tout ce qu’on vous dit ?

Perso j’ai décidé de faire une diète médiatique. Je n’en peux plus. Non seulement, ils ont le don de vous rendre aigri avec toute cette morosité, mais en plus ils ont le don de raconter beaucoup, beaucoup, beaucoup de conneries.

Vous allez peut-être me dire que je me mets des oeillères. Mais entre nous, je n’ai pas d’effet direct sur les tristes évènements qui font notre quotidien. Je n’ai malheureusement pas le pouvoir de cesser les guerres. Pourquoi devrais-je m’infliger ça tous les jours?

J’ai choisi l’option de me concentrer sur les choses qui feront vraiment la différence dans mon cercle environnant. Comme écrire ce blog par exemple. Au lieu de passer 2/3 heures devant la télé le soir, à me morfondre face à la misère du monde, j’essaie d’écrire les meilleurs articles qui soient, pour vous mes petits lecteurs adorés Smile

Je ne changerai pas le monde, c’est sûr ! Mais au moins, je peux vous aider,  améliorer votre apprentissage et augmenter le pourcentage de bilingues en France, enfin là je rêve un peu ^^ Hihi.

Bref, pour revenir à notre sujet.

Connaître une langue vous permet de prendre du recul sur votre unique source d’information française. Parler et comprendre d’autres langues vous permet de comparer les informations venant de différents pays, ou continents. C’est “marrant” car on trouve des différences selon l’origine de l’information. Faites l’expérience pour voir.

Les angles d’approche sont vraiment différents, voire contraires. Est-ce seulement une perception différente ou une volonté de déformer voire cacher certaines informations ? Personnellement, j’ai du mal avec la version naïve de ce raisonnement. Vous l’aurez compris, j’ai du mal avec les médias tout court.

Mais si vous aimez vous nourrir de l’actualité et en tirer le meilleur, je vous conseille vraiment de lire les news de différents pays, pour avoir une image complète du puzzle . Vous pouvez aller jusqu’à dialoguer avec les locaux via nos moyens de communication hyper puissants, pour comparer ce que vous lisez dans la presse avec ce qui se passe vraiment sur place.

Je vais vous parler d’une petite anecdote.

Quand j’étais en stage à New York, pendant la période hivernale, devinez quoi ? Il neigeait. Normal en hiver, vous allez me dire. Sauf qu’un jour, en partant au boulot je reçus un appel. Plusieurs appels en fait. Ma mère, puis mon conjoint inquiets pour moi. Que se passe-t-il ?

La télévision avait fait des siennes. Grosse tempête de neige annoncée à New York, tout le monde calfeutré, impossible de sortir dehors.

Ah bon ???? Je n’étais pas au courant. J’étais pourtant sur place.

Ma version était quelque peu différente. Je marchais tranquillement dans les rues comme tous les matins. J’ai pris le métro, j’ai traversé les routes, j’ai pris mon café et je suis allée au travail. Rien de plus normal. Il neigeait c’est vrai. J’avais mis mes chaussures de rando pour ne pas avoir les pieds trempés mais comme tout le monde ici. Et puis, les déneigeurs étaient déjà au taquet. Les trottoirs étaient presque propres. Ils stockaient la neige dans de gros tas d’ 1 mètre 50 dans des coins de rues. Les médias se sont focalisés sur ces tas, et n’ont montré que ces images. C’est sûr, c’était impressionnant, si on ne regardait que ça. Mais ils ont un tout petit peu “oublié” de montrer l’image globale.

Le fait de voyager m’a fait découvrir de nombreux exemples de ce type. Il n’y a rien de grave en soi dans cette histoire. Mis à part le fait, d’inquiéter ma maman et mon petit copain. Mais j’imagine ce qui peut être déformé pour des faits importants. Qu’est-ce qu’on doit nous raconter ? Ne pas nous raconter ?

Connaître d’autres langues aident dans une certaine mesure à ne pas se faire enfler, ou un peu moins.

La suite est moins triste, je vous rassure Smile

 

RISQUE N°25 : Ne pas être sexy

 

RISQUE APPRENDRE LANGUE © Stocklib Eduardo Ventura

“I’m sexy and I know it”

Vous avez déjà entendu combien notre accent frenchy serait tellllllement sexy? “Immpossibel” vous allez me dire. C’est vrai que, quand je m’entendais au début avec des “saury, I don’t underrrrestand” jamais je n’aurais pensé que quelqu’un puisse me réponde “wooow so sexy, I love your accent”

Je le regarde encore “What ?” Pas possible, il se fout de ma gueule.

Et bah non, les amis, les étrangers adorent notre accent. Profitons-en. Non seulement, on ne se moquera pas de vous parce que vous ne parlez pas très bien, mais en plus on vous dira que vous êtes sexy. What else? C’est comme faire craquer un gardien de prison devant un panier de chatons.

Il paraitrait que notre accent ne ressemble à aucun autre, ce qui en ferait son charme. Même quand je parlais allemand, on me l’a déjà dit. Faut croire que c’est une caractéristique bien spéciale de notre terroir.

Parlez une langue, soyez sexy !

C’est plus agréable que de faire un régime, non ? Winking smile

Je vous gardais le meilleur pour la fin, mes marathoniens.

 

RISQUE N°26 : Une libido défaillante

 

Encore une merveille de notre cerveau.

D’après une étude de la revue Britannique Current Biology, relayé ensuite par la revue Science et Avenir, apprendre une langue activerait la même zone du cerveau que celle du sexe. Le“striatum ventral”.

Qu’est-ce donc cette bête ?  C’est le centre de récompense du cerveau, il est responsable des envies sexuelles et alimentaire d’une personne.

Je ne vous dis pas que vous atteindrez l’orgasme quand vous apprendrez une langue, mais vos petites cellules du plaisir s’activeront.  C’est comme découvrir un bon restaurant. Ce n’est pas une évidence. On ne les mettrait pas sur le même tableau a priori.

Les chercheurs de cette étude expliquent que ce plaisir serait lié aux premières années de la vie. Quand bébé commence à communiquer avec ses parents, il éprouve un plaisir émotionnel fort. Auquel s’ajoutent les plaisirs alimentaires et sexuels.

Cette découverte originelle reste imprégnée dans nos cerveaux et se répète quand on apprend d’autres langues. On éprouve un certain plaisir à communiquer avec d’autres, une fois qu’on en a la capacité.

Voilà c’est fini ! Je vous félicite d’être allé jusqu’au bout.

J’espère sincèrement que cet article vous a plu. J’ai pris un grand plaisir à le rédiger pour vous. Je vous laisse la parole en dessous dans les commentaires. Dites-nous si vous connaissez d’autres risques ou si vous vous êtes identifiés dans certaines des situations.

Hasta luego, ciao  Winking smile

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
Pour marque-pages : Permaliens.

4 Commentaires

  1. Très original ton article, bravo :).

    Bon, si on ne veut pas râter sa vie, il ne faut plus perdre une seconde !!!

  2. Un article qui donne le sourire, merci beaucoup 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *